Le code éthique

Les membres de l'association travaillent selon le code éthique d'E.C.C.O., en voici quelques principes.

LE PRINCIPE DE LA RÉVERSIBILITÉ 
Les interventions du conservateur-restaurateur doivent pouvoir être enlevées à tout moment. Elles ne doivent pas compromettre les traitements et examens futurs. Le conservateur-restaurateur n'utilise que des produits, matériaux et procédés qui ne nuisent pas aux biens culturels.

TRAITEMENT LIMITE AU STRICT MINIMUM 
Le conservateur-restaurateur respecte le caractère unique de l'œvre, ses matériaux d'origine et leur vieillissement naturel. Dans cette perspective il limite son intervention au strict minimum. La restauration ne se confond pas avec une remise à neuf, ni une reconstitution. 
De nombreuses oeuvres ont connu des interventions trop poussées voire abusives : le nettoyage excessif d'objets d'art, le décapage de sculptures et de mobilier, le traitement erroné d'intérieurs historiques.

INTERVENTION DECELABLE 
Avec le même souci de respecter l'intégrité de l'œuvre, chaque intervention ou ajout du conservateur-restaurateur reste décelable, soit à l'oeil nu, soit à l'aide de méthodes d'examen.